sam. Déc 14th, 2019

10 000 personnes pour voir Angèle au Nice Jazz Festival hier soir !

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📸 Ville de Nice

Avec son seul prénom, elle rassemble tous les publics. C’est le carton de cette édition du Nice Jazz Festival, Angèle a rendu sold-out la soirée d’hier.

On l’a découverte l’an passé, en première partie d’Eddy de Pretto, au festival Crossover au théâtre de Verdure de Nice. Un prénom, une frimousse, un casque blond et quelques chansons sur le net. On ne savait rien de plus alors sur elle. En moins d’un an, Angèle a explosé tous les compteurs. « Brol » son premier album publié à la rentrée se vend (très) bien. Et sa tournée affiche complet partout.

Angèle l’an dernier au Crossover 📸 FMC Art Consulting

Il était donc normal que la soirée où elle était prévue (hier, donc) au Nice Jazz Festival fasse le plein. De mémoire de festivalier, une telle jauge (10 000 places) n’a été que rarement atteinte. Pas de doute, la jeune sensation était très attendue. Au point qu’elle s’est faite… très attendre. Vingt minutes de retard. Et puis deux grands yeux s’ouvrent et nous scrutent.

Angèle arrive, parcourt la scène de part en part, souriante et visiblement complice avec son équipe de musicos et de danseuses. Elle débute par « La Thune », mitraillette à la main. Puis enchaîne « La loi de Murphy » où elle raconte une journée de poisse. Une chanson prémonitoire quant à la suite du concert. Elle le dira elle-même « Jamais je n’ai eu autant de soucis techniques dans un concert ». Et pour cause, dès le tube « Balance ton quoi », elle doit faire face à une première avarie sur un clavier. Angèle doit meubler. Et se rappelle au bon souvenir de son public azuréen « Je viens souvent ici, j’étais à la dernière fête de la musique ».

Mais qu’importe les soucis techniques, Angèle garde le sourire. Et enchaîne « Jalousie » et « Je veux tes yeux » dans une chorégraphie exclusivement féminine. « Ça va toujours » lance la jeune belge à qui les niçois ont répondu qu’ils avaient eux aussi la frite. Et qui se sont régalés de l’entendre reprendre quelques notes au piano pour lancer quelques notes qui doivent nous rappeler quelque chose. « Tout oublier » : pour sûr, le public confirme qu’il n’a décidément pas la mémoire qui flanche.

Les chansons « Reine » « Flou » « Les matins » et autres sont justement interprétées. Les textes parlent de harcèlement de rue, droit des femmes, diktat des réseaux sociaux, industrie de la musique. Les copines crient à en perdre la voix, les amoureux s’enlacent, les enfants donnent du coude pour bien voir leur star préférée.

L’ambiance est chaude, les danseuses arrosent le public avec des pistolets à eau à la fin du show qui dure une heure. Angèle prend un selfie géant avec derrière un public conquis et dense. Et repart.

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